‹ Poésies diverses de Desforges-Maillard;Chapitre 14 sur 83 · QUI COMMENCE A N'ÊTRE PLUS JEUNE · texte numérisé non relu

QUI COMMENCE A N'ÊTRE PLUS JEUNE

Madrigal.

£jAy des ans impétueux La beauté de Thémire éprouve le ravage :

Je Taîme cependant comme dans son jeune âge,

Et je ressens les mêmes feux.

O temps, ô temps cruel! ton dévorant empire Soumet tout à ses lois, excepté mes amours.

Je ne puis être qu'à Thémire, Mon brasier tombe en cendre, et je brûle toujours.

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