QUI COMMENCE A N'ÊTRE PLUS JEUNE
Madrigal.
£jAy des ans impétueux La beauté de Thémire éprouve le ravage :
Je Taîme cependant comme dans son jeune âge,
Et je ressens les mêmes feux.
O temps, ô temps cruel! ton dévorant empire Soumet tout à ses lois, excepté mes amours.
Je ne puis être qu'à Thémire, Mon brasier tombe en cendre, et je brûle toujours.