‹ Poésies diverses de Desforges-Maillard;Chapitre 13 sur 83 · LES REGARDS CHANGES · texte numérisé non relu

LES REGARDS CHANGES

Madrigal.

DÉLICES de mon cœur, ma volupté suprême, Ma fortune autrefois et Tappui dé mes jours, Beaux yeux, pourquoi, beaux.yeux, par un caprice extrême Avez-vous aujourd'hui changé leur heureux cours ? Vous annoncez ma mort, cependant je vous aime.

Et je vous aimerai toujours.

Revenez donc enfin, chers tyrans que j'adore. Vers un infortuné que vous faites souffrir ; Et si ce n'est pour voir combien il vous adore, Du moins regardez-le mourir.

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