‹ Poésies diverses de Desforges-Maillard;Chapitre 27 sur 83 · ODE · texte numérisé non relu

ODE

A MONSIEUR TITON DU TILLET

TOI dont le nom doit être à jamais mémorable, Titon, dont la main secourable Vint m'arracher des bords où mes jours enchaînés A d'étemels ennuis paroissoient condamnés ; Toi qui sais, à l'ami délicat et fidèle,

Allier des soins paternels, Que ne puis-je à l'éclat de ta gloire immortelle Donner une splendeur nouvelle Par mes hommages solennels I

Mars ^ avec Apollon partagea tes années.

Les fleurs de ton jeune printemps Furent au premier destinées ; L'autre se réserva les ans

Où l'homme réfléchit, où l'esprit est plus sage,

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