‹ Poésies diverses de Desforges-Maillard;Chapitre 75 sur 83 · Scène toujours multipliée · texte numérisé non relu

Scène toujours multipliée

Au gré de nos complexions.

Toi, qui connois enfin combien mon cœur t'estime, Sur cette fable, ami, porte ton jugement.

Mais n'y pourrions-nous pas joindre ce supplément Que de ceux nommés Grands^ si la splendeur opprime Ceux qu'appelle Petits la folle vanité, Ces petits, d'un brocard dans le public jeté, Et qui de bouche en bouche en passant s'envenime, Se revanchent souvent de leur haute fierté ?

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