A M. DE SARTINE
ui, jugez-moi sans indulgence ; Proscrivez le mortel Le plus infortuné, mais le plus criminel :
J'ai célébré la bienfaisance, J'ai peint dans Monteynard Sully ressuscité,
Sartine, et je n'ai point chanté Le protecteur des arts, surtout de l'innocence.
I. Ces vers n'ont jamais été imprimés, et nous ne les croirions pas de Gilbert si nous n'avions sous les yeux un exemplaire de la seconde édition du Début poétique, où ils se trouvent, en regard du titre, écrits de sa main, et suivis de sa signature. 11 paraît que l'auteur les a adressés à M. de Sartine en lui faisant hommage de cet exemplaire. {Note de Védition i823.)
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