‹ Poésies diverses du chevalier de BoufflersChapitre 11 sur 93 · A UNE DAUB NÉE SOUS LE SOLSTICE D'ÉTÉ · texte numérisé non relu

A UNE DAUB NÉE SOUS LE SOLSTICE D'ÉTÉ

N VOUS ébauchoit en automme, On vous finit pendant Tété :

Vous pourriez ressembler à Gérés, à Pomone;

Mais, à dire la vérité, Vous tenez de plus près à Flore qu'à personne.

Tout Tunivers fit son devoir

Au moment où vous êtes née ; Le soleil s'arrêta pour vous mieux recevoir;

Et depuis, la terre étonnée A trouvé que les jours les plus longs de l'année

Sont encor trop courts pour vous voir.

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