‹ Poésies diverses du chevalier de BoufflersChapitre 57 sur 93 · MON RÊVE · texte numérisé non relu

MON RÊVE

Ain : Av€c les jeux dans U village,

JEUNE Iris,, pourriez-vdus bien croire. Ah I que n'est-ce la vérité !

Ce que tous deux dans Tombre noire, Tour à tour nous avons été ?

Morphée, en fermant ma paupière, Fit de moi Tacier le plus doux ; D'aimant vous étiez une pierre, Et vous m'entratniez après vous.

Ce dieu, par un doux stratagème, De cet aimant fit un écho; Jétois couplet; je disois^ j'aime, Et vous me répétiez ce mot.

Par un caprice plus insigne Il me rendit petit poisson :

A mes yeux vous parûtes ligne, Et je mordis à l'hameçon.

1^ Chtr^tier de Bmmfflert.

U hem. ^itmi^tàt, à aa tmivr.

jTsTSBt tec iuijgi r |ar cas.

Et je Toas bi pcrto- InWaa.

Le fraid pr-t. roos *vb de ghce, Poor tiiv parti de ce lonr.

Sur deai (emeDe* je prâ pface^ El je padooû tant le joar.

Pour denûèie mébmovpfaoMv Deiaa nectar des pins doox, Xétois daiB on rase de raae.

Iris, et je conkHi pcMr nos.

Une goatie toi toos s'attache.

Vont étiez alors tout satin; A moa rêv-eil, j'ii m U tache.

Mats j'ai cherché l'étt^e en nûn.

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