LES VIEILLARDS
Écoutons !
MOÏSE , inspiré.
Anathème à ta race volage !
Jacob ! si par tes mains tu te fais une image ! Que maudit soit ton champ , ton pavillon , ton lit , Et que sur Gelboë ton figuier soit maudit : Tombant dans l'avenir d'abîmes en abîmes , De malheurs en malheurs et de crimes en crimes . Un jour on te verra couronner tes forfaits En égorgeant l'Agneau descendu pour la paix. Alors , peuple proscrit dispersé sur la terre , Tu traîneras partout ta honte et ta misère 5 Tu viendras pauvre et nu , enfant déshérité , Pleurer sur les débris de ta triste cité, . Dans ces débris épars trouver pour ton supo iai D'un Dieu ressuscité la tombe accusairice ,