‹ Poésies, Éd. complète, contenant plusieurs poèmes inéditsChapitre 25 sur 59 · SCÈNE 6 I · texte numérisé non relu

SCÈNE 6 I

Oh ! tais-toi !

Viendra-t-il parfois

N'entendez pas

Etoiles pures,

Comment, sinon parmi d'obscures Epouvantes, songer plus implacable encor Et comme suppliant le dieu que le trésor De votre grâce attend ! et pour qui, dévorée D'angoisses, gardez-vous la splendeur ignorée Et le mystère vain de votre être ?

Pour moi.

Triste fleur qui croît seule et n'a pas d'autre émoi Que son ombre dans Teau vue avec atonie.

Va, garde ta pitié comme ton ironie.

Toutefois expliquez : oh ! non, naïve enfant, Décroîtra, quelque jour, ce dédain triomphant..

Mais qui me toucherait, des lions respectée ? Du reste, je ne veux rien d'humain et, sculptée.

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