AU SEUL SOUCI DE VOYAGER I
Qui criait monotonement Sans que la barre ne varie Un inutile gisement Nuit, désespoir et pierrerie
Par son chant reflété jusqu'au Sourire du pâle Vasco.
Tout Orgueil fume-t~il du soir, Torche dans un branle étouffée Sans que l'immortelle bouffée Ne puisse à l'abandon surseoir !
La chambre ancienne de l'hoir De maint riche mais chu trophée Ne serait pas même chauffée S'il survenait par le couloir.