DE L'ÉDITION DE
Ce cahier^ sauf intercalation de peu de pièces jetées plutôt en culs-de-lampe sur les marges : Salut
Eventail de Madame Mallarmé Feuillet d'Album Remémoration d'Amis belges Chansons bas I et II Billet à Whistler Petit air I et II,
ef les sonnets
Le Tombeau de Charles Baudelaire A la nue accablante...
suit rordre^ sans le groupement^ présenté par P Edition
fac-similé faite sur le manuscrit de V auteur en 1887.
A quelques corrections près^ introduites avec la réimpression des Morceaux choisis^ Vers et Prose, par la librairie Académique^ le texte reste celui de la belle publication souscrite puis envolée a tant d'enchères^ qui le fixa. Sa rareté se fleurissait^ en le format original^ déjà^ du chef-d'œuvre de Rops.
Pas de leçon antérieure ici donnée en tant que variante.
Beaucoup de ces poèmes^ ou études en vue de mieux^ comme on essaie les becs de sa plume avant de se mettre a Vœuvre^ ont été distraits de leur carton par des impatiences amies de Revues en quête de leur numéro d' apparition : et première note de projets^ en points de repère^ qui fixent^ trop rares ou trop nombreux^ selon le point de vue double que lui-même partage V auteur^ il les conserve en raison de ceci que la jeunesse voulut bien en tenir compte et autour un public se former.
Salut : ce Sonnet^ en levant le verre^ récemment^ a un Banquet de la Plume, avec V honneur d'y présider.
Apparition tenta les musiciens^ entre qui MM, Bailly et André Rossignol qui y adaptèrent des notes délicieuses.
Le Pitre ChAtié parut^ quoique ancien^ la
première fois^ dans la grande édition de la Revue Indépendante.
Les Fenêtres, les Fleurs, Renouveau, Angoisse {^d'abord A Celle qui est tranquille), " Las de Tamer repos où ma paresse offense ", Le Sonneur, Tristesse d'Eté, L'Azur, Brise Marine, Soupir Aumône {intitulé le Mendiant) composent la série qui^ dans cet ouvrage cité toujours s appelle du Premier Parnasse contemporain.
HÉRODiADE, ici fragment^ ou seule la partie dialoguée^ comporte outre le cantique de Saint Jean et sa conclusion en un dernier monologue^ des Prélude et Finale qui seront ultérieurement publiés^ et s'arrange en poëme. L'Apres-midi dVn Favne parut a part^ intérieurement décoré par Manet^ une des premières plaquettes coûteuses et sac à bonbons mais de rêve et un peu orientaux avec son ^^ feutre de Japon^ titré d'or^ et noué de cordons roses de Chine et noirs '\ ainsi que s'exprime F affiche; puis M, Dujardin fit^ de ces vers introuvables autre part que dans sa photogravure^ une édition populaire épuisée.
Toast Funèbre, vient du recueil collectif le Tombeau de Théophile Gautier, Maître et Ombre a qui s adresse V Invocation : son nom apparaît en rime avant la fin.
Prose, pour des Esseintes; il Veût^ peut-être^ insérée^ ainsi quon lit en V A-rcbours de notre Huysmans.
" Tout à coup et comme par jeu '' est recopié indiscrètement à F album de la fille du poète provençal Roumanille^ mon vieux camarade: je V avais admirée^ enfant et elle voulut s en souvenir pour me prier^ demoiselle^ de quelques vers,
Remémoration. J'éprouve un plaisir a envoyer ce sonnet au livre d'Or du Cercle Excelsior^ ou f avais fait une conférence et connu des amis.
Chansons bas I et II, commentent^ avec divers quatrains^ dans le recueil les Types de Paris, les illustrations du maître-peintre Raffa'êlU^ qui les inspira et les accepta.
Billet, paru en français^ comme illustration au wurnal anglais the Whirlwind (le Tourbillon) envers qui Whistler fut princier.
Petits airs. I, pour inaugurer^ novembre 1894, la superbe publication /'Epreuve. Il, appartient à V album de M. Daudet.
Le Tombeau d'Edgard Poe. Mêlé au cérémonial^ il y fut récité^ en F érection d'un monument de Poe^ à Baltimore^ un bloc de basalte que l'Amérique appuya sur l'ombre légère du Poète^ pour sa sécurité qu'elle ne ressortît îamais.
Le Tombeau de Charles Baudelaire. — Fait partie du livre ayant ce titre^ publié par souscription en vue de quelque statue^ buste ou médaillon commémoratifs.
Hommage, entre plusieurs^ d'un poète français^ convoqués par l'admirable Revue IVagnérienne^ disparue avant le triomphe définitif du Génie.
Tant de minutie témoigne^ inutilement peut-être^ de quelque déférence aux scoliastes futurs.