‹ Poésies éditéesChapitre 168 sur 183 · SECRET — VALENTIN · texte numérisé non relu

SECRET — VALENTIN

THIGNONVILLE (Guillaume de Monceau), dit TIGNONVILLE, p. 436, 513, 582, 587, écuyer panctier de Marie de Clèves; 1l figurait dans sa maison depuis 1449. En 1455, il recevait robe et chaperon. À la saint Valentin de 1456, 1l composa un rondeau assez heureux, et un peu plus tard, un autre sur le thème: « Jaulier des prisons de Pensée ». Ce sont les deux seules compositions inscrites sur le manuscrit de son maître ; mais sur le manuscrit de Sa . maîtresse, nous en renconirons d’autres. Il a signé l’exemplaire d'Alain Chartier ayant appartenu à Marie de Clèves : « Fors vous seulle THIGNONVILLE », et celui de Marguerite de Rohan.

Ilreste à son service après la mort du duc, et ilest toujours panetier de la duchesse en 1466. En 1485, ail est dit maître d'hôtel de Louis d'Orléans.

Torsy, 9. 345, le seigneur de Torcy, Jean d’Estouteville, le grand maître des arbalétriers, qui remblit tant de missions et de charges pour le rot Charles VIT. Quand il parut à Blois, il pouvait avoir une cinquantaine d'années. Pleurer et soupirer n'étaient plus choses de son âge, mais bien manger et dormir. En sa jeunesse, il avait été un des « bons et vrais chevaliers » qui suivirent le Dauphin, et il avait fait sa fortune à l'aide de son bras. C’est lui que surprit un soir avec scandale Jamet de Tillay, appuyé sur le lit de la Dauphine Marguerite d’'Ecosse, dans sa chambre sans lumière.

Torcy avait pu partager les goûts et la mélancolie de la Dauphine.

Il rimait agréablement et Blosseville le prit pour juge de son Débat du Vieux et du Jeune.

Tours B cui8 7 ; Co1v 14; R XVI 2.

Travail Co v 76 ; Traveil B cxvin Tristesse B XI 3, XVIII I, XXIHII 7, XXXVIIE 7, XLII 27, XLIII 6, LV 17; Ch xxI 2, LXXVI 15; Co IV} 340 ; — (moisy de) B Lxxx 20 ; — (noir de) B cxxr 8; Co II 49; — (nue de) B xIvV 19; — (purgatoire de) B xxiv 8; —- (renté de) B xvir 7.

TRoïLus (les faits de) R ccit 10.

Il s'agi! de la traduction de Boccace bar Jean de Beauvau.

Trop Douloir R cxvtit 6.

Ueil R cxx 1. Voir Œil.

VAILLANT, P. 159-160, 161, 351, 352, Pierre Chastellain dit Vaillant, l'admirateur du Passe Temps de Taillevent et de ses jeux de rimes, dont j'ai esquissé la biographie et les aventures (P.

Champion, Histoire poétique du xve siècle, I, p. 339-89). Jean d'Angoulême, frère de Ch. d’O., le goûtait particulièrement, puisqu'il a transcrit de sa main sa célèbre Cornerie des anges (Bibl.

Nat., fr. 5699, 3 v°). Les boësies de Vaillant (seconde manière) ont été conservées dans le beau manuscrit des poésies d'Alain Chartier fait pour Madame de Rohan, épouse de Jean, sur lequel nous trouvons les signatures de Marie de Clèves, de Bourbon, de Thignonville (B. N., fr. 2230). Dans une lettre en prose, il est fait allusion à la détrousse du cœur de Vaillant dans le bois de Chasteauneuf, qui appartenait précisément à Jean d'Angoulême. V'aillant paraît avoir résidé alors à Tours.

VALENTIN (jour saint) RÀ 24,453; B LixvI1 1, Co iv 14; Ru 1,

Touraine R ccxix 4. LXI 1, CX I, CXV 2, CI.XI 1, Tourment (vagues de) B xcvit1 27. CLXII I, CCXLVII 1, CCLVIII 1,

CCXLIX I, CCLXXVI 2, CCCLV 2.

Désigne le 14 février, fête des amoureux en France et en Anglelerre.

VENUS RA 118 ; la déesse RA 401 ; — (escusson de) B cxxrtif 17 ; — (loys de) R cccixvr r2.

Vieillesse S 30, 103 ; B cvr 22, CXXII 15 R XCVI I, CXII 7, CXIV 2, CCXXV 10; — rabat-joie S 451; —(dame) R cccLxxXxI10; — (livrée de) R ccccxxxiv 1.

VILLEBRESME (Berthault de). Voir BERTHAULT.

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