‹ Poésies éditéesChapitre 26 sur 183 · RONDEAUX, LXXII, 9 — LXXVII · texte numérisé non relu

RONDEAUX, LXXII, 9 — LXXVII

Par [lez portes dez yeulx et dez oreilles, Que chascun doit bien sagement garder.] 8

À celle fin que par lui ne t’esveilles, Veu qu’il te fault desormais reposer, Dy lui : « Va t'en, sans jamais retourner, Ne revien plus, car en vain te traveilles

Par [lez portes dez yeulx et dez oreilles ! »] 13 qui les vent on p.410]

Ces gueines dorees ?] ., Sont il achetees De nouvel, ou non? . 4

Par prest, ou par don En fait on livrees ?

À qui les vent on Ces gueines dorees ?] . 8

Âlant au pardon, Je lez ay trouvees ; De telles denrees, C’est petit guerdon.

À qui {les vent on?| 13

A qui vendez vous voz coquilles ‘p.yr1|

Entre vous, amans pelerins ?

Vous cuidez bien, par voz engins, À tous pertuis trouver chevilles. 4

MVL Dust

À TÉL Fetes. VOUS ROZ OUI S és

Être TOUS, AMANS Te! Ts |

On congnoist [CUS VOZ CUS d astres Et diem c'erement vez airs:

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À Jur Fender Sous vor couur

NES NUOTEZ Auus un dUuiZ revart Qui jous conduie ‘usqu à Biois, Nous .e vous renurous quelque ‘Os.

Quov que ’atente nous soit tart.

Puis qu eu embportés 1 estandart De la Douiceur..que bien conomois, Énvovez nous un deuiz regart

Qui nous conquie ‘usgu' a Blois.

Ér prv Dieu que toutez vous part, Et vous doint dons ‘ours, ans et mois, À voz desirs, VOUIUIrS ef CNOIS :

Aguittez VOUS dé Vustre Dart :

Envovez ‘nous un douiz reyart.

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