‹ Poésies et œuvres diverses du chevalier Antoine BertinChapitre 76 sur 85 · VERS · texte numérisé non relu

VERS

Faits et présentés dans un bal masqué'^.

C'est assez m'abuser, ô divine inconnue, Laissez tomber ce voile et montrez-moi vos yeux. Par de si doux accents mon âme prévenue S'obstine à voir en vous le chef-d'œuvre des dieux. J'ignore dans quel rang leur sagesse profonde

I. Nous pensons avec Boissonade que ces vers ont été faits pour Marie-Antoinette. Voir, sur ces visites de la reine au bal de l'Opéra, Arneth et Geffroy, Correspondance secrète entre Marie-Thérèse et le comte de Mercy-Argenteau, t. II, p. 406, 431, 438, et t. III, p. 19 et 299. Le 15 février 1777, Mercy écrivait à ce sujet à l'impératrice : « La reine est venue à plusieurs reprises au bal masqué de l'Opéra, toujours suivie par Monsieur ou Madame ou par M. le comte et M™* la comtesse d'Artois. Les deux princesses ne sont venues qu'alternativement; Monsieur n'a été qu'à deux bals, mais M. le comte d'Artois n'en a manqué aucun de ceux où était la reine. Dans-pareilles occasions, cette auguste princesse n'est

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Toos fit naîTre ea secret pour nu fêlidté; Mais, par Tespnt, le ton , tes grâces, b besntè. Tous êtes la reine dn moade.

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