Mois
En vain j'entends contre les vitres, Dans la chambre ou je m'enfermai, Les premiers insectes de Mai Heurter leurs maladroits élytres ;
En vain le soleil a souri ; Au printemps je ferme ma porte Et veux seulement qu'on m'apporte Un rameau de lilas fleuri ;
Car l'amour dont mon âme est pleine Retrouve, parmi ses douleurs.
Ton regard dans ces chères fleurs Et dans leur parfum ton haleine.