‹ PoésiesChapitre 142 sur 189 · SONT ADRESSÉES · texte numérisé non relu

SONT ADRESSÉES

Les Destins sont vaincus, et le flux de mes larmes De leur main insolente a fait tomber les armes ; Amour en ce combat a reconnu ma foi : Lauriers, couronnez-moi.

Quel penser agréable a soulagé mes plaintes , Quelle heure de repos a dissipé mes craintes, Tant que du cher objet en mon ame adoré Le péril a duré?

J'ai toujours vu ma dame avoir toutes les marques De n'être point sujette à l'outrage des Parques; Mais quel espoir de bien en l'excès de ma peur N'estimois-je trompeur?

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