‹ PoésiesChapitre 147 sur 189 · Y MADAME LA PRINCESSE DE CONTI · texte numérisé non relu

Y MADAME LA PRINCESSE DE CONTI

Race de mille rois, adorable Princesse, Dont le puissant appui de faveurs m'a comblé, Si faut-il quà la fin j'acquitte ma promesse, Et m'allège du faix dont je suis accablé.

Telle que notre siècle aujourd'hui vous regarde . Merveille incomparable en toute qualité, Telle je me résous de vous bailler en garde Aux fastes éternels de la postérité.

Je sais bien quel effort cet ouvrage demande ; Mais, si la pesanteur d'une charge si grande Résiste à mon audace et me la refroidit,

Vois-je pas vos bontés à mon aide paroître, Et parler dans vos yeux un signe qui me dit Que c'est assez payer que de bien reconnaître ?

LIVKK III. 531

STANCES

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