‹ Poesies fugitivesChapitre 37 sur 59 · ROMANCE DE GENTIL BERNARD · texte numérisé non relu

ROMANCE DE GENTIL BERNARD

Ai* : de Doche.

O Fontenay , qu’embellissent les roses,

Avec transport toujours je té revois,

ici r amour de fleurs fraîches écloses Me couronna pour la première lois.

Dans ma Claudine-, attraits, douteur, simplesse Tout m’enivtait... i’ctais lier de mon choix.

Avec quel feu je peignais ma tendresse!

Qu’on aime bien pour la première fois!

Yi4 * ROMANCES. 1

Depuis dix ans, ignorant sa retraite De vingt beautés j’ai t;ru suivre lès lois.

Toujours on cherche , on désire, on regretté

. ' Ce qu’on aima pour la première fois^ i ).

' (i) Je crois devoir annoncer ici qu’ayant fait en communauté, avecM. Philippon de la. Madelainé, les pièces intitulées : Maître si dam , menuisier de Dfevers , les

Troubadours , Gentil Bernard , et autres, mon intention

n’a pu être, en plaçant ici ces deux romances, de m’attribuer exclusivement le mérite de ces légères productions , qui sont notre commune propriété. J’ai voulu au contraire, par v là, perpétuer le souvenir de notre douce, constante amitié, et plus particulièrement- 1 encore des obligations que j’ai à .celjti que je me Gs un devoir de taire admettre, en improvisant le couplet suivant., à la 'société des Dîners du vaudeville, à une époque où, fort jeune encore , j’étois confine le Benjamin de cette joyeuse tribu : •

. Vous Toyei fnon guide et mon maltrs

Que je tous présente aujourd'hui - •

Mes succès le» plus dou* peut-être .

v ,■ Tous, jè les partage arec lui., • .

Il encouragea ma jeunesse : »*•

* ' Sur lui j’appèlle sotre ehoii. ‘ • .

- • Osl -Télémaque qui s'empresse.

Ds rtndre à Mentor tôqs ses droit» * 1

ROMANCES. ff ii*5

J’éprbuVe /égalcmefat le besoin de payer ioi un juste tribut de reconnoissancc à la mémoire JaM. Dieulafoi , avec qui j’ai composé , pour le même théâtre, Jean La

Fontaine ,.et le Quart-d’heure de Rabelais.

i>£ ROMANCÉS. .*

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