ROMANCE DE GENTIL BERNARD
Ai* : de Doche.
O Fontenay , qu’embellissent les roses,
Avec transport toujours je té revois,
ici r amour de fleurs fraîches écloses Me couronna pour la première lois.
Dans ma Claudine-, attraits, douteur, simplesse Tout m’enivtait... i’ctais lier de mon choix.
Avec quel feu je peignais ma tendresse!
Qu’on aime bien pour la première fois!
Yi4 * ROMANCES. 1
Depuis dix ans, ignorant sa retraite De vingt beautés j’ai t;ru suivre lès lois.
Toujours on cherche , on désire, on regretté
. ' Ce qu’on aima pour la première fois^ i ).
' (i) Je crois devoir annoncer ici qu’ayant fait en communauté, avecM. Philippon de la. Madelainé, les pièces intitulées : Maître si dam , menuisier de Dfevers , les
Troubadours , Gentil Bernard , et autres, mon intention
n’a pu être, en plaçant ici ces deux romances, de m’attribuer exclusivement le mérite de ces légères productions , qui sont notre commune propriété. J’ai voulu au contraire, par v là, perpétuer le souvenir de notre douce, constante amitié, et plus particulièrement- 1 encore des obligations que j’ai à .celjti que je me Gs un devoir de taire admettre, en improvisant le couplet suivant., à la 'société des Dîners du vaudeville, à une époque où, fort jeune encore , j’étois confine le Benjamin de cette joyeuse tribu : •
. Vous Toyei fnon guide et mon maltrs
Que je tous présente aujourd'hui - •
Mes succès le» plus dou* peut-être .
v ,■ Tous, jè les partage arec lui., • .
Il encouragea ma jeunesse : »*•
* ' Sur lui j’appèlle sotre ehoii. ‘ • .
- • Osl -Télémaque qui s'empresse.
Ds rtndre à Mentor tôqs ses droit» * 1
ROMANCES. ff ii*5
J’éprbuVe /égalcmefat le besoin de payer ioi un juste tribut de reconnoissancc à la mémoire JaM. Dieulafoi , avec qui j’ai composé , pour le même théâtre, Jean La
Fontaine ,.et le Quart-d’heure de Rabelais.
i>£ ROMANCÉS. .*