AU BAL
A tous ceux qui, dans la détresse, N'ont jamais connu de maîtresse, Qui n'ont pour unique boisson
Que l'eau de Seine ou de citerne, Et ne chantent qu'une chanson :
« Les Aristos à la lanterne! »
A UNE PLANTE VÉNÉNEUSE ff
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e qui me fait avoir pour toi tant de tendresse, Ce n'est pas ton parfum troublant et savoureux, Qui suscite un essaim de rêves langoureux, Ni ta couleur, qui fait si bien dans une tresse.
Non ! Ce que j'aime en toi, c'est que, plante traîtresse Qui caches dans ton sein un poison généreux, Tu renfermes l'unique espoir des malheureux, La Mort, mon adorée et superbe maîtresse!