‹ PoésiesChapitre 26 sur 58 · LA NÉGRESSE J · texte numérisé non relu

LA NÉGRESSE J

LqA D^ÉGT{ESSE

n jour, au Luxembourg, je vis une négresse Triste, l'œil morne et vague, assise sur un banc, Et tenant, d'un air gauche et brisé de paresse, Entre ses beaux bras noirs un petit enfant blanc.

Elle était jeune encor, belle, mais amaigrie, Maladive et sans force; et son esprit flottant Semblait errer bien loin, jusqu'à la Cafrerie, Bien loin, jusqu'au pays natal qu'on aime tant!

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