PRINTEMPS
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Les tristesses d'hiver, enfin, sont disparues. Dans la ville, hier encor neigeuse, le passant Aspire à pleins poumons, libre et reconnaissant, Les senteurs de printemps qui courent par les rues.
Les rudes laboureurs, penchés sur leurs charrues, Se chauffent avec joie au soleil renaissant; Enjambant les buissons, dans le pré fleurissant, Les filles près des gars vite sont accourues.