‹ PoésiesChapitre 30 sur 58 · VM · texte numérisé non relu

VM

.atant et frais comme un fruit mur, Ton air tendre et naïf, dont le charme ensorc Par son étrangeté, tout en toi me Belle et pudique enfant, combien ton cœur est sûr.

Quand je plonge . -ians tes granc s

Lacs transparents où brille une chaste étincelle, Auvre âme tressaille, émue, et je chancelle : Je t'aime d'un amour inaltérable et pur.

D'un seul regard de toi dépend ma destinée; Toi seule peux la faire horrible ou fortunée; Par toi je peux mourir, je peux vivre par toi :

Souris à ma douleur, ô jeune fille étrange! Étends ton aile, étends ta blanche aile sur moi, O ma maîtresse, ô ma déesse, ô mon bon ange!

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