ML DÉE
Oui, je vivrai, cruel, assez pour me venger!
Ta cruelle pitié semble accroître ma rage,
Et tes bienfaits pour moi sont un nouvel outrage!
(On ôte les fers à Mèdcc. Jasoii se relire)
SCÈJ\E IV
MËDÉE, IPHlSli
ME DEE
Ipliise, il est parti, et son cœur qui s'abuse Triomphe et croit déjà posséder sa Creuse I Tu te trompes, perfide, et tu me connais mal. Suis ses pas, chère Iphise, en cet instant fatal. Mais non, je garde encor un reste d'espérance; Va trouver la princesse, et peins-lui ma souffrance, Dis-lui que, sur le point d'abandonner ces lieux, Elle daigne venir recevoir mes adieux.
Mi-DEn. '43
Va, je saurai trouver le chemin de son âme.
Son jeune cœur est pris, mais elle aime, elle est femme,
Iphise, elle plaindra l'état où tu me vois:
Va, je veux m'abaisser pour la dernière fois.