‹ Poésies inéditesChapitre 26 sur 82 · ML DÉE · texte numérisé non relu

ML DÉE

Oui, je vivrai, cruel, assez pour me venger!

Ta cruelle pitié semble accroître ma rage,

Et tes bienfaits pour moi sont un nouvel outrage!

(On ôte les fers à Mèdcc. Jasoii se relire)

SCÈJ\E IV

MËDÉE, IPHlSli

ME DEE

Ipliise, il est parti, et son cœur qui s'abuse Triomphe et croit déjà posséder sa Creuse I Tu te trompes, perfide, et tu me connais mal. Suis ses pas, chère Iphise, en cet instant fatal. Mais non, je garde encor un reste d'espérance; Va trouver la princesse, et peins-lui ma souffrance, Dis-lui que, sur le point d'abandonner ces lieux, Elle daigne venir recevoir mes adieux.

Mi-DEn. '43

Va, je saurai trouver le chemin de son âme.

Son jeune cœur est pris, mais elle aime, elle est femme,

Iphise, elle plaindra l'état où tu me vois:

Va, je veux m'abaisser pour la dernière fois.

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