AMÉRICAINE DE LA NOUVELLE-GRENADE
VERS INSCRITS SUR UNE PAGE OU ROSSIKI AVAIT ÉCRIT QUELQUES NOTES DE MUSIQUE
L>ES échos du théâtre cpars dans les deux mondes En applaudissements lui rendent ses concerts. Plus modeste que lui, belle HUe des ondes.
Je ne voudrais qu*un cœur pour écho de mes vers!
Paris, t6 mai îS;^.
Ue Tamour du pays quand mon âme guérie Cherche une île où le sort aurait moins de rigueur, Je songe à toi, Maurice, et je dis: la patrie N'est ni l'air, ni le ciel, ni le sol, c'est le cœur! \
J £ ue fis qu'entrevoir en passant ton visage. Mon œil depuis ce jour reste ébloui de toi :
Je plains le flot du Rhône où se peint ton image; Il la perd en fuyant, je l'emporte avec moi.
\J mère, courbez-vous sous cette main divine, Même quand de la vie elle fauche les fleurs I Car elle arrache Therbe, et laisse la racine Pour déchirer nos seins et refleurir ailleurs !
Lignez-moi, dites- vous, le nom dont on vous nomtiie. Pour qu*en mon souvenir il demeure immortel.
Mon nom? Je le veux bien,, mais^ dites-moi lequel? Est-ce celui du corps? il périt avec Thomme; Est-ce celui de Tâme? on ne le sait qu*au ciel.