A M. SI6AL0N
— Juin 1833.—
Quand oa aspire i l'immortalité, e est une grande arance que d'être chrétien.
(Ghitbaubruitd, sur les Voyages de H. dk Fobbin au Lerant.)
Et tu vas te livrer à la vague marine
Fjôre encor du sillon qu'y laissa Lamartine,
De Fart religieux sublime pèlerin !
Tu vas voir cette Rome aux illustres poussières,
Qui rouvre dans la mort de (iivines paupières,
Et dont le cercueil même est encor souverain l
Si son aigle n'a plus la terrible prunelle Dont rèclat foudroyant , Thomicide étincelle Aux peuples effrayés faisait baisser les yeux, A tous ceux dont le cœur est vide d'espérances Elle ofiTre pour abri ses deux ailes immenses, Comme son Panthéon s'ouvrait à tous les dieux.