L*EXPÉDIT10N CONTRE LE DEY DWLGER
De déshonorer sa vaillance, De se souiller la main en relevant ton gant.
Mais tes iniquités ont comblé la mesure :
Elle doit s'abaisser à punir ton injure.
De la contrainte du repos
Délivrant leur âme guerrière ,
A ses phalanges de héros
Son roi vient d'ouvrir la barrière !
Quand le lion de tes déserts Sur le sable brûlant sommeille, Si le serpent à son oreille D'importuns sifflements fait retentir les airs,
Retenant son noble courage , Le quadrupède, encor tout endormi , Soulève sa crinière et pousse un cri sauvage ,
Sûr qu'il n'en faut pas davantage ,
Pour éloigner son indigne ennemi ;
Mais si cet ennemi s'obstine, comme un foudre
Il part, la flamme dans les yeux ,
Et de ses ongles furieux II déchire, il disperse et laisse sur la poudre Les anneaux palpitants du reptile odieux.
L'AIEAIBI k nm ©©TOgllÈM.