‹ Poésies (volume 3)Chapitre 14 sur 68 · L ANGE ET L'ENFANT · texte numérisé non relu

L ANGE ET L'ENFANT

« Que personne dans ta demeure « N’obscurcisse ses vètemens ;

« Qu’on accueille ta dernière heure « Ainsi que tes premiers momeus.

« Que les fronts y soient sans nuage ,

« Que rieu n'y révèle un tombeau ;

« Quand on est pur comme a ton âge , « Le dernier jour est le plus beau. »

Et , secouant ses blanches ailes , L’ange a ces mots a pris l'essor Vers les demeures éternelles....

Pauvre mère !... ton 111s est mort I

Soupir.

Tout n est quTaiages fugitives ; Coupe d’amerturae ou de miel , Chansons joyeuses ou plaintives Abusent des lèvres fictives :

11 n'est rien de vrai que le ciel.

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