‹ Poésies (volume 3)Chapitre 57 sur 68 · CONTRE LE DEY D’ALGER · texte numérisé non relu

CONTRE LE DEY D’ALGER

Si le serpent 'a son oreille D'importuns sifflemens fait retentir les airs ,

soi

Retenant son noble courage ,

Le quadrupède , encor tout endormi , Soulève sa crinière et pousse un cri sauvage , Sûr qu'il n’en faut pas davantage Pour éloigner son indigne ennemi :

Mais si cet ennemi s'obstine, comme un foudre Il part la flamme dans les yeux ,

Et de ses ongles furieux 11 déchire , il disperse , et laisse sur la poudre Les anneaux palpitans du repi ile odieux.

C’Tlralu' ii son (Coursier.

Page 1