LA NACELLE
Sans doute sur un lit de roses , Fatigué de divins plaisirs ,
Ange des amours ; tu reposes , Bercé du souffle des zépliirs .
Oh ! viens aborder dans notre île !
Les ombrages y sont si doux...
Mais , voyez , a nos vœux docile , Comme il se dirige vers nous !
Tressez des guirlandes légères 7 Parez votre front ingénu ;
Mortel ou dieu , jeunes bergères 7 Qu’il soit ici le bienvenu !
Mais d’effroi mon ame est glacée....
Ciel ! à mon œil épouvanté Dans une barque fracassée S'offre un jeune homme ensanglanté.