‹ Poésies (volume 5)Chapitre 26 sur 63 · A M. 1/ABBÉ F. UE LA MENMAIS · texte numérisé non relu

A M. 1/ABBÉ F. UE LA MENMAIS

Le Seigneur eu a ecut, en u mille sans doute. Qui soupçonnait la mer tombant sur Pharaon? Et cette arche captive aux mains de l'infidèle, Renversant ses vainqueurs et leur dieu devant elle, Et, pour nous démontrer que la vie est en elle, Piccouvranl de rameaux la verge d'Aaron?

Les princes, nous dis-tu, vieillards au teint livide. Se couvrent vainement de leur pourpre splendide : Leur ulcère commence à pourrir leur manteau; La dissolution de jour en jour s'opère. Peuples, si vous voulez une ère plus prospère. Ainsi que l'Africain égorge sou vieux père, Par pitié dans leur sein enfoncez le couteau !...

Ils ont rendu du Christ la parole inféconde : Qu'ils tombent, et le ciel descendra sur le monde. Et vous verrez le jour de l'ombre indépendant. Vos vieillards seulement vous rendront la justice; Dans les cœurs renaîtra l'esprit de sacrifice.

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