BOHÉMIENNES
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^ poésie en est dégoûtante , mais forte :
^n terrain semé d'os, une eau gluante et morte ï^e le soleil corrompt et ne peut dessécher ; Voisin de Tabattoir et de la grande route , ^^ lieu ' n'a qu'un gazon misérable et que broute ^ reste d'un troupeau conduit par un boucher.
^'olivier maladif à ses branches chéti?es N*y montre, en la saison, que de rares olives, Et si maigres que l'œil souffire à les regarder ; ^n tronc se rabougrit, à la poussière en proie ,
* Le Cadereau, bivouac ordinaire des Bohémiens à J^fittfts.