A M. COLIN
Comme Tenfant trouvé que Manchester envoie Vieillir avant le temps dans Tusine à carder.
Là, sous Tarche d'un pont, par ses feux calcinée , Vit des Bohémiens U tribu basanée Pêie-môle avec l'âne aux flancs secs et velus. Des femmes aux cheveux crépus, aux mains suspeol Dépècent des quartiers de charognes infectes Que les chiens ont flairés et qu'ils n'ont pas voulus.
Là j'ai vu s'accroupir tes dma vieilles sorcières Et lu sur leurs fronts noirs, dans leurs fauves paup Le drame que l'enfer a joué dans leur cœur :
Feux lubriques soufflés sur la vierge novice ; Nouveau né que Ton sèvre avec un maléfice.
Et qui dans quelques jours se décolore et meurt ;
Cimetières fouillés , chevelure coupée De la tête de ceux qui sont morts par l'épée; Sucs pour avortements ; mots et signes pervers Qui dans le plus riant et plus gras pâturage , Tandis que le pasteur repose sous l'ombrage, Font tomber la brebis et la couvrent de vers.
Oh ! c'est sublime et vrai ! Cetœ rapide ébaudie Mieux qu'un tableau fini de la nature approche» Sous ces deux types-là tout entier tu ressers , Peuple à faim 4e Vautour, & l'instinct de chouette » Que nul ciel ne captive et que nul sol n'arrête, Qui vis de la voirie et qui jettes des sorts.
KAVACSUI*
Voyez cette nef, dont la voile Brille d'or, de pourpre et d'azur.
Glisser sur Teau comme Fétoile .
Qui traverse uu oiel calme et pur.
Sans doute sur an Ut de roses , Fatigué de divins plaisirs, Ange des amours, tu reposes.
Bercé du soulSe des zépbyrs.....
Oh ! viens aborder dans notre ile!
l^s ombrages y sont si doux I...
Mais, voyez, à nos vœux docile.
Comme il se dirige vers nous !
Tressez des guirlandes légères.
Parez votre front ingénu !