‹ PoésiesChapitre 46 sur 75 · A TOUS CEUX · texte numérisé non relu

A TOUS CEUX

Et dont Tombre, en passant, sur leur immensité Dispensa la splendeur, la vie et la beauté.

Oh ! la muse qui tombe en cette idolâtrie.

Veuve des eaux du ciel , sera bientôt flétrie. Du SUPERBE VIOL dOBt parle Alighieri Son orgueil s'est repu , mais son âme a péri. Émule de Satan , son cantique sublime.

Commencé dans le ciel, se finit dans Tabîme ; Et , fils de la lumière adopté par la nuit , Il enrichit Tenfer de son farouche ennui.

Mais aussi le poëte a ses moments de doute Où tout ce quUl produit Feanuie et le dégoûte , Où son désir de gloire est pareil À Tafiront Qui fait que T&me est triste et qu'on baisse le front , Où le mépris de soi nous rend d'humeur si sombre Que Ton voudrait pouvoir s'arracher de son ombre, Où l'on porte La lyre en dessous du manteau Comme un brigand ferait, d'un ignoble couteau , Où l'ardeur qui ttoos brûle est amère folie.

Où tout ce qu'on ^tend et voit nous humilie.

Où dans ehaque sourire at aans chaque coup d'oui On croit voir un brocard tomber sur notre orgueil. Tout le ricanexùfint du démon de la prose , Où tout ce que le monda ada sots nous impose, Où rœovre lapins beUe est uo en&nt de mal

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