LA NACELLE
Mortel ou dieu , jeunes bergères , Qu'il soit ici le oienvenu !..
Mais d'effroi mon &me est glacée...
Ciel ! à mon œil épouvanté Dans une barque fracassée S'offre un jeune homme ensanglanté !
a Creusez mon réduit funéraire , a Faites cette aumône à mon deuil , a Dit-il. J'ai reçu le salaire a Que le ciel réserve à Torgueil.
a Un pirate au regard avide , a Attiré par mon riche éclat , a M'a criblé d'un plomb homicide « Et laissé dans ce triste état.
a Adieu, mes amis.... Soyez sages, a Je meurs: profitez de mon sort, a Et pour faire d'heureux voyages, a N'arborez point pavillon d'or. »
À ^at&va «avss
(SEtni m*ont dùvtBsi îre$ liera.
ais, au festin servi par la louange
ste pieux parfois s'oublie et change,
oit sur Faute! qu'il s'élève en son cœur
cens qu'il devrait renvoyer au Seigneur,
) la poésie est la source première
t tout l'art humain n'est qu'un froid plagiaire ,
i qui jeta l'existence au néant
e un manteau superbe au dos d'un mendiant ,
le créateur du merveilleux poëme»
hangeaut ses accords , reste toujours le même ,
*e vraiment divin dont l'œuvre illimité
endre au sérieux son immortalité ,
i lyre épancha de ses cordes fécondes
ophes de soleils et des hymnes de mondes ,