‹ PoésiesChapitre 45 sur 75 · LA NACELLE · texte numérisé non relu

LA NACELLE

Mortel ou dieu , jeunes bergères , Qu'il soit ici le oienvenu !..

Mais d'effroi mon &me est glacée...

Ciel ! à mon œil épouvanté Dans une barque fracassée S'offre un jeune homme ensanglanté !

a Creusez mon réduit funéraire , a Faites cette aumône à mon deuil , a Dit-il. J'ai reçu le salaire a Que le ciel réserve à Torgueil.

a Un pirate au regard avide , a Attiré par mon riche éclat , a M'a criblé d'un plomb homicide « Et laissé dans ce triste état.

a Adieu, mes amis.... Soyez sages, a Je meurs: profitez de mon sort, a Et pour faire d'heureux voyages, a N'arborez point pavillon d'or. »

À ^at&va «avss

(SEtni m*ont dùvtBsi îre$ liera.

ais, au festin servi par la louange

ste pieux parfois s'oublie et change,

oit sur Faute! qu'il s'élève en son cœur

cens qu'il devrait renvoyer au Seigneur,

) la poésie est la source première

t tout l'art humain n'est qu'un froid plagiaire ,

i qui jeta l'existence au néant

e un manteau superbe au dos d'un mendiant ,

le créateur du merveilleux poëme»

hangeaut ses accords , reste toujours le même ,

*e vraiment divin dont l'œuvre illimité

endre au sérieux son immortalité ,

i lyre épancha de ses cordes fécondes

ophes de soleils et des hymnes de mondes ,

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