‹ PoésiesChapitre 60 sur 75 · CHANT QUATRIÈME · texte numérisé non relu

CHANT QUATRIÈME

Apparaît ; les fléaux, fldèles alliés.

Ainsi que des vautours accroupis à ses pieds, Agitèrent leur aile, ardents à se repaître, A ce discours sorti des lèvres de leur maître :

« Depuis que Tange ou Thomme ont eu commencement.

Jamais je n'avais vu pareil aveuglement ;

Jéhova, Jéhoya, je reviens de la terre ;

Mais le crime, en pitié prenant mon ministère.

Aux signes ejBTrayants que j'ai mis sous ses yeux ,

S'eât montré plus actif et plus audacieux.

L'aveugle vanité des sciences humaines

Croit avoir expliqué ces tristes phénomènes.

Les astres que mon souffle a déjà fait pâlir

Leur semblent étemels à force de vieillir.

Et Fhomme a fait monter l'orgueil de son langage

Jusqu^à te défier de briser ton ouvrage.

Jéhova ! Jéhova ! persiste en tes desseins,

Car un plus long délai ferait douter les saints. »

Et les fléaux alors du trône s'avancèrent,

Et, chacun tour à tour, en ces termes parlèrent :

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