CHANT QUATRIÈME
Apparaît ; les fléaux, fldèles alliés.
Ainsi que des vautours accroupis à ses pieds, Agitèrent leur aile, ardents à se repaître, A ce discours sorti des lèvres de leur maître :
« Depuis que Tange ou Thomme ont eu commencement.
Jamais je n'avais vu pareil aveuglement ;
Jéhova, Jéhoya, je reviens de la terre ;
Mais le crime, en pitié prenant mon ministère.
Aux signes ejBTrayants que j'ai mis sous ses yeux ,
S'eât montré plus actif et plus audacieux.
L'aveugle vanité des sciences humaines
Croit avoir expliqué ces tristes phénomènes.
Les astres que mon souffle a déjà fait pâlir
Leur semblent étemels à force de vieillir.
Et Fhomme a fait monter l'orgueil de son langage
Jusqu^à te défier de briser ton ouvrage.
Jéhova ! Jéhova ! persiste en tes desseins,
Car un plus long délai ferait douter les saints. »
Et les fléaux alors du trône s'avancèrent,
Et, chacun tour à tour, en ces termes parlèrent :