‹ PoésiesChapitre 178 sur 225 · LXXVII · texte numérisé non relu

LXXVII

Avec quel soin j'observais autrefois les saisons; comme je saluais la venue du printemps ; comme je soupirais après l'automne! Or, désormais il n'est plus pour moi hiver ni été, pour moi bienheureux que l'amour couve de son aile qu'entoure un éternel printemps.

Keponds, comment vis-tu? .le \is! et des siècles me seraient-ils donnes, je me souhaiterais pour unique vœu, que demain fût comme aujourd'hui.

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Dieux! comment vous remercier ! Vous m'avez donne tout ce que l'homme vous supplie de lui accorder; seulement, presque rien dans les règles.

Besoin de grimper au crépuscule du matin au plus haut pic de la montagne, désir de te saluer à l'aube, étoile amie, messagère du jour, et de guetter avec impatience les premiers regards du roi de l'empyree; ivresse du jeune âge, combien de fois tu m'as la nuit attiré dehors! Maintenant, montrez- vous à moi, messagers du jour, beaux yeux divins de ma maîtresse , et le soleil toujours se lèvera trop tôt.

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