‹ PoésiesChapitre 39 sur 225 · PENDANT L'ABSENCE · texte numérisé non relu

PENDANT L'ABSENCE

Eh quoi ! t aurais-je donc perdue? T'es-tu donc enfuie , ô ma belle ! A mon oreille accoutumée chaque parole vibre encore, chaque >on !

De même qu'au matin le regard du passant cherche en

vain l'alouette, qui, dans le bleu du ciel perdue, chante au-dessus de lui :

Ainsi mon œil inquiet plonge a travers champs, et bois, et broussailles; mes lieds t'appellent tous; oh! viens, ma bien-aimée, reviens!

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