‹ PoésiesChapitre 66 sur 225 · LIED COPHTE · texte numérisé non relu

LIED COPHTE

Que les savants se querellent entre eux et que les docteurs épiloguent ! Les sages de tout temps en riront et diront avec moi : Bien fou qui s'étudie à réformer les fous! Enfants de la sagesse , oh ! prenez les fous pour ce qu'ils sont, comme il convient !

Le vieux Merlin dans sa tombe de lumière, où, adolescent, je lui parlai, me donna pour leçon réponse pareille : Fou qui s'étudie à réformer des fous ! Enfants de la sagesse, oh ! tenez les fous pour ce qu'ils sont, comme il convient !

Et des hauteurs de l'atmosphère indienne aux profondeurs des sépulcres d'Egypte , je n'entendis que cette parole sacrée : Bien fou qui s'étudie à réformer des fous !

i Nacbgefùhl.

Enfants de la sagesse, oh ! prenez les fous pour ce qu'il sont, comme il convient !

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