‹ PoésiesChapitre 49 sur 64 · FIFRE · texte numérisé non relu

FIFRE

Ophelia : You are kccn, my lord, yoii are kccn.

Hamlbt : It would cost you a gro;ining to take off my edge.

Opuelia : Still better and worsc.

Haulbt : So you must Uke yourbusb.inds.

Pour un cœur authentique, Me ferais des blessures I Et ma Littérature Fermerait boutique.

Oh ! qui nie ravira !

C'est alors qu'on verra Si je suis un ingrat !

0 petite àme brave, 0 tliair fière et si droite 1 C'est moi, que je convoite D'être votre esclave !

(Oui, mettons-nous en frais, Et nous saurons après Traiter de gré à g»'é.)

— « Acceptez, je vous prie, » O Chimère fugace, » Au moins la dédicace » De ma vague vie ?... »

« Vous me dites avoir » Le culte du Devoir ?

• Et moi donc ! venez voir... •

DIMANGLIES

Hamlet : I haye heard of your paiatings too, well enough. God hath given you one face, and you make yourselves another ; you jig, you aml)le, and you lisp, and nickname God's créatures, and make your wanlonness your i<;norance. Go to ; l'il no more on't; it hath made me madf . To a nunnery, go.

N'achevez pas la ritournelle,

En prêtant au piano vos ailes,

O mad'moiselle du premier.

Ça me rappelle l'Hippodrome,

Où cet air cinglait un pauvre homme

Déguisé en clown printanier.

Sa perruque arborait des roses, Mais, en son masque de chlorose,

PUhblES

Le trèfle noir manquait de nez !

Il jonglait avec des cœurs rouges, Mais sa valse trinquait aux bouges Où se font les enfants mort-nés.

Et celte valse, 6 mad'raoiselle, Vous dit les Roland, les dentelles Du bal qui vous attend ce soir !

— Ah ! te pousser par tes épaules Décolletées, vers de durs pôles Où je connais un abattoir !

Là, là, je te ferai <a honte !

Et je te demanderai compte De ce corset cambrant tes i-eins De ta tournure et des frisures Achalandant contre nature Ton front et ton arrière-train.

Je te crierai : « Nous sommes frères!

I» Alors, vêts-toi à ma manière, » Ma manière ne trompe pas; » Et perds re dandinement louche » D'animal lesté de ses couches, » Et galopant par les haras t «

DES FLEUKS UE BONNE VOLONTE 2(ll

Oh ! vivre uniment autochtones Sur cette terre (oîi nous cantonne Après tout notre être tel quel !) Et sans préférer, l'âme aigrie, Aux vers luisants de nos prairies Les lucioles des prés du ciel;

El sans plus sangloter aux heures De lendemains, vers des demeui'es Dont nous nous sacrons les élus.

Ah ! que je vous dis, autochtones !

Tant la vie à terre elle est bonne, Quand on n'en demande pas plus.

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