‹ PoésiesChapitre 52 sur 64 · PETITES MISÈRES D'AUTOMNE · texte numérisé non relu

PETITES MISÈRES D'AUTOMNE

Hamlet : Got thcc to a nunncry; wliy wouldst thon l)c a breedcr of sinncrs ? I ain myseir iiulillcrcnt honcst ; Ixityet I coiiUi accuse me of siich tliings that il wcre better, my niothcr had not borne me. I am wery proud, revcngefiil, aiiibitious; with moro offences at my bcck, than I hâve tlioughts to put tlicm Iti etc., to a niinnorv.

Je me souviens, — dis, rêvé ce bal hianc ? Une, en robe rose el les joues en feu. M'a tout ce soir-là dévoré des yeux.

Des yeux impérieux et puis dolents, (Je vous demande un peu !)

Car vrai, fort peu sur moi d'un"en vedette, Ah ! pas plus ce soir-là d'ailleurs que d'autres, Peut-être un peu mon natif air dapôlre. Empêcheur de danser en rond sui- cette Scandaleuse planète.

H.i, ILLUllS l)L UiJ.N.Nii VOLONTE

F.[, lout un soir, ces grands yeux envahis De moi ! Moi, dos voûté sous l'A quoi Bon? Puis, partis, comme à jamais vagabonds!

(Peut-être en ont-ils peu après failli ?...) Moi quitté le pays.

Chez nous, aux prîmes salves d'un sublime, Faut battre en retraite. C'est sans issue. Toi, pauvre, et l'escomptant déjà déçue Par ce cœur (qui même eût plaint ton estime) J'ai été en victime,

En victime après un joujou des nuits I Ses boudoirs pluvieux mirent en sang Mon inutile cœur d'adolescent.,.

Et j'en dormis. A l'aube je m'enfuis... Bien égal aujourd'hui.

'Jli; i'ui:siiiS

SANCTA SIMPLIGITAS

Passants, m'induisez point en beautés d'aventure, Mon Destin n'en saurait avoir cure;

Je ne peux plus m'occuper q^ue des Jeunes Filles, Avec ou sans parfum de famille.

Pas non plus mon chez moi, ces précaires liaisons, Oii l'on s'aime en comptant par saisons;

L'Amour dit légitime est seul solvable ! car Il est sûr de demain, dans son art.

11 a le Temps, qu'un grand amour toujours convie;

C'est la table mise pour la vie; Quand demain n'est pas sûr, chacun se gare vite I

Et même, autant en finir tout de suite.

DES tLELKS DE BO.N.NE VOLONTE 2r

Oli ! aiijiigés à raort! comme qui conclueraient : « D'avance, tout de toi m'est sacré,

» Va vieillesse à venir, et les maux hasardeux ! » C'est dit ! Et maintenant, à nous deux !

N'aisseaux brûlés! et. à l'horizon, nul divorce I C'est ça qui vous donne de la force!

0 mon seul débouché ! — O mon vatout nubile I A nous nos doux vies ! Voici notre île.

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