‹ Poésies légèresChapitre 97 sur 132 · A LA PORTE DU PARADIS · texte numérisé non relu

A LA PORTE DU PARADIS

Quand ce Chinois de sagesse profonde ,

Confucius , partit pour Tautre monde ,

En paradis il crut entrer tout droit.

En disant : Ouvre , au suisse il se présente.

Mais celui-ci veut savoir de quel droit.

« Aux gens d'Eglise as- tu fait quelque rente ?

» — Moi î point du tout. — As-tu prêché la foi

» Aux mécréants ? as-tu dan s cet emploi ,

» Zélé martyr , reçu quelque apostrophe ?

» — Ce que tu dis est de Phébreu pour moi.

M — Qu'as-tu donc fait ? — J'ai , dit le philosophe ,

» Adoré Dieu , j'ai pratiqué sa loi.

» — Chansons que ça ! — J'ai chéri mes semblables ,

» Par la raison j'ai conduit les humains.

» — Ta , malheureux , rôtir à tous les diables ; ji

» Tu n'es pasfait pour le séjour des saints. »

^-» I WVW» V»» VIIVIIV»^ V\» W» >.-«.i IVX»(V*%V*1 VV»(VV» WÏ/WX Vtl V*l VV> Vf»

Page 1