‹ PoésiesChapitre 106 sur 107 · LE CHOEUR · texte numérisé non relu

LE CHOEUR

Âh I qui pos«^rait de Ctésus la richesse »

Et l'or et le pouvoir du grand roi Salompn « D'une mère jamais ne paierait un seul don , Ni le plus bible soin de sa pure tendresse» i . <

Elle est après le ciel un divin créateur »

L'ami le plus réel , un constant bieufaif^w^

l'epousb

J'^aleral!? le prix k ma reconnaissance , Le bonheur d!un époux'^ celui de mes enfaiis , Leurs regards satisfaits , leurs jevct reconnaissaDs « Lui porteront poui^ moi sa digne récompense»

Pour trouver, à ses dons une juste valeur , Mon cœur imitera ie$ vertus et sop coeur.

LA MÈRE

Jeune ëpèiue , pour toi dans ce jour tout conspire ; Tes parens v tes amis , la. nature et le ciel : Gomment es^tu le but d'an soîn universel ?

Poui*quoi chacun ici rc^seat-â to» empire ?

On dirait en voyant près de toi tant d'imais , Que tous les coeurs te sont ou sujets ou soimii^«

LB GHOEtfR

L'^onse vertueuse^ bson lever «ncore^ Chaste comme la veille et belle de candeur « Mérite notre hommage et le parfait bonheur^ Quand le ciel l'applaudit'* le monde entier l*honbr«« Un cœur pm*^ innocent ,■ est un tr^etifel ; L'ëpouse vertneos^'est reine ftux yeux du oieL

Qui s'avatice semblable k l'aurore nouvelle ? Forte comme une armëe tipprèt^ au combat ; Sur elle du «olrfîl étincelle l^ëclat , Et la reine des nuittf est moins pure et moins beikv • Passez 9 6 Sulamke ^ et revenez encor < Etaler des attrait» le plus riche trésor. : ' \'

La voilà cette épbnse ii son lever j^tts bèUe Que la reine à son trtoe , on que l'air enflammé ^ Plus finlche qunr le^ fleurs de son seib parfomié; - Plus brillante qpierl'oi? dont sa r^ ëtincfclle; i • ; '^ Sa ceinture moelleuse et si^s pieds diflî0tts>,* Attachent les dési^^ et leé ^tnt 'à ses paa^*'- * > '

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