LIVRE L 6S
Et la fblie «t les eireurs , Près du Très-Uftttt o^istent pomt:
Le meurtre affireux » l'affireux combat , L'avarice 9 l'ambitko.
Des seuls mortels sont les travaux.
Si du sommet de l'Empyi^ée , Et de prodiges entoure , Le Créateur daigne sur nous Porter un oeil iqévitable , Ahl ^e dit-il au triste aspect Des soins trompeurs de ses enfans ^
Toujours pervers et malheureux ?
Etres fragiles , mais doués D'une étincelle du Très'Haut , Sous ses regards que faisons-nous I
Ici l'envie et la discorde Ont préparé leur fer aigu ; .1 1
Plus loin les vices , les délits / Ont répandu l'affireùx désordre»
En vain Cérès de blonds épis Vient enrichir ces heureux champs Que tantôt Flore embellissait ; .
L'homme cruel, toujours aveugle , Avec le sang de Son semblable Et le sien même a tout rougi. .
En vain la paix » eu vain les arts »
Dans l'intervalle dès combats Veulent calmer tant de fumeurs ; L'être si faible et passager , Toujours sejgneux de se dëtroire »
A défaut du fer des périls Recourt au fer des vils bourreauxl Eh quoi! sans tWdre de son Dieu , Dans PefiErayante étémitë Peut-il plonger son compagnon ?
Héros vaillans » milis trop cruels « Combien vos soins me semblent vains t Arrête , arrête , heureux vainqueur , Sur le terrein de ta Victoire ....
Observe bicD ces corps hideux Dans la fange traînés , meurtris ; Tantôt ils fureat tes égaux !«...
Si ton orgueil est satisfait , Ton cœur n'est-il pas 'Soulevé Par un tableau si dégoûtant ?
D'où peut, venir tant Âe gatté?
Dis-moi» pourquoi t'énorgneillilr ?
Malgré ta force et ton bonheur Ne dois-tu pas finir bientôt ?
Souffle léger qu*uii' souffle abat ,