‹ PoésiesChapitre 21 sur 107 · LIVRE L 6S · texte numérisé non relu

LIVRE L 6S

Et la fblie «t les eireurs , Près du Très-Uftttt o^istent pomt:

Le meurtre affireux » l'affireux combat , L'avarice 9 l'ambitko.

Des seuls mortels sont les travaux.

Si du sommet de l'Empyi^ée , Et de prodiges entoure , Le Créateur daigne sur nous Porter un oeil iqévitable , Ahl ^e dit-il au triste aspect Des soins trompeurs de ses enfans ^

Toujours pervers et malheureux ?

Etres fragiles , mais doués D'une étincelle du Très'Haut , Sous ses regards que faisons-nous I

Ici l'envie et la discorde Ont préparé leur fer aigu ; .1 1

Plus loin les vices , les délits / Ont répandu l'affireùx désordre»

En vain Cérès de blonds épis Vient enrichir ces heureux champs Que tantôt Flore embellissait ; .

L'homme cruel, toujours aveugle , Avec le sang de Son semblable Et le sien même a tout rougi. .

En vain la paix » eu vain les arts »

Dans l'intervalle dès combats Veulent calmer tant de fumeurs ; L'être si faible et passager , Toujours sejgneux de se dëtroire »

A défaut du fer des périls Recourt au fer des vils bourreauxl Eh quoi! sans tWdre de son Dieu , Dans PefiErayante étémitë Peut-il plonger son compagnon ?

Héros vaillans » milis trop cruels « Combien vos soins me semblent vains t Arrête , arrête , heureux vainqueur , Sur le terrein de ta Victoire ....

Observe bicD ces corps hideux Dans la fange traînés , meurtris ; Tantôt ils fureat tes égaux !«...

Si ton orgueil est satisfait , Ton cœur n'est-il pas 'Soulevé Par un tableau si dégoûtant ?

D'où peut, venir tant Âe gatté?

Dis-moi» pourquoi t'énorgneillilr ?

Malgré ta force et ton bonheur Ne dois-tu pas finir bientôt ?

Souffle léger qu*uii' souffle abat ,

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