MA
J e VOUS ramiv0 V EUaûtxre, Après dix ans i Wiqoan U mtme ?
Et votre eaprit ; et totrè omir , Et vos attraiu n'ont pAà ehnigé^
Vos yeux ont totajoiirs leniiëdaty Votre sourire sa fralt^eiir ; Et votre accent» SHqia nnl effort* Du cœur trouve encoi' le dimàxu
En m'tflaignant de vous » jadis • Je me disais : heureux l'rfpoux Qui d'un être aussi vertueux.
Saura oomuiitrc; tout U prix I
Heureux qui pourra l'obtenir. .. Et pour compag^ et pourappuir .
Dans la route à la £9is rapide Et si pénibLe de lavie I
*o6 POÉSIES.
Il en joseiisë le moitel
Qui partout poursuit le plaisir , > Près des vertus d'Ëléoncre Est seulement le véritable* .
Ainsi l'avare qui découvre Uu trésor aux autres caché , Voit en pitié le voyageur Passer tout près sans s'arrêter.
Maintenant rbomie Eléotidre'»
Je vois pourivotts>aie»r(3Hi9t remplis^ ?:i ' Votre air et tvotw ainiable ^K|r > ' < j. t Disent assèq^iYioiiebôii^^iir. • -
J'Ignom.;^ U «drt :anfd ^ '
Si le ciel juste en^ m i^uetlrv - Et la vieiUeâse^t^'ap^ocfae ^ - A mes jreux^vott^ rdflititaeroilt; ' i :
Mais que Pttjlîai'qfae je voti» db Soit étemel otf •moins fane9te , En tous climauv<Ki^loiis4és<teni6% • Mes tendres voÂiJÏ *s|iivrd0t voé pss:.
Sojre^ tottjiMyrs de votre sfxe.
Et l'ornement et le mpdèle ^ - ; Et le bonheur de^^ pBûfetû »' Comme l'orgueil de vos anii».