LIVRE L SI
Plrotège la Hollao^.e^ aon ml ^^chancelle Sans pouvoir efirayer 8^s vaillans habitans ; Dis aux flots destructeurs de l'océan terrible » Qui soulèvinic ^'lui leuA tèterménâçanles , Dis aux fleuves du Nord » aux frimas rëunis , De respecter toujours le sol de l'industrie , Le courage constant , les lumières modestes D'un peuple vertueux et soumis à tes lois.
Je me jette » Seigneur , dans tes bras redoutables Avec un abandon total et plein de cbarmes , Mes torts ;M>nt ûifinj^ , piBÙ^.moins que; ta bonté. \ Daigne me pardonner » me guider et défendre» r Permets» peimet^, grand Dieu* gu'a mon heure si^pifaie Je quitte en^ savant ce terrestre. $,éjour.» ... , . Près de q^e]que4 ami« .^. tant baigné de l^urs. pleurs » > Tendre , mai^ ^eul Jpjpix au moment du départ.
9iiÀIbtOr(&tli!NI
DE L^DB imiOliACE i PTREBA
Ouel svdtc adolescent , PitAà , sur ta^it de tdsès
Toàt trempe de liquides purfiïms / Te presse dans ses bras sous un antre charmant? '** ' Pour lui tresses-tu donc ta blonde cheVeïùi-é, " Toi f simple en tes atours ? hélas 1 cotnbieta ié fois » ' Novice , fl pleurera la foi , les dieux dhangâl ' * Gooune il s'étonnera du spectacle des flots Par les noirs aquilons à ses yeux soulèves ?
Lui qui » dans ce moment » crëdule , te possède
Gomme un trésor précieux , Et qui méconnaissant l'inconstance des airs » T'espère conserver toujours sincère , aimable I Malheur à qui tu plais sans en être éprouyée I Pour moi , du mur sacré le votif ornement Montre que j'exposai mes vèteméns humides
Au tout-puissant Dieu de la mer i
AB pyu'aham.
Qiijs muha graciUs te puer in ro$a Perfusm liqiddis urgei odorihus , Gralo , Pyrrha , sub aniro ?
Cuifta^am religas comam ,
SùnpIeaèin^utàHiUt) Hêu ! qinotkkfdem MutàtOÊqùeDéùffl^fit, et a»pera , Nigriiœtpgùta nsentis Endràhitér ùMem ,
Qai ntàic téjMtur ertduhu am^ ! ' Qui àémper^àdàam , tempes àMàbilem Sperai ,'tiesbk» anniè
Fallaciit Uim*i ,- quiàus
Intentaéa ntiés ! Meàéula $aeer Fotiva pàHe^indi^i uvida' - SûspemUgÊèptik&ui '- Plsstimentm maris tkà:
fi
TRADIJCTIOIV
ODa iL«(Oii>a ]r-s<0]aA<Qa
Sic ie divapotens Cypri,
l^ue de Chypre , 'en »€€ }<mr >>la poiiMate Dëesse , Et les frères d'Hâàie ; «sites fariUiûs'«des cfén ,
Que le père des vents ;'seiil lioniMS^UYapk » Les autres enchaînes» tegiâdenf^Vàisseaû^
Qui nous redois Virgile à tes soins confie 1 Rends-le intact 9. je^^e \]^vte >>i|iiK canfini de KAui^e ,
Et de mon aiae.aîn«ixiQoi|serveJla{fiioidëJ Du chêne, un triple airain < >«l>a%^t' sur, son Hsmur»
Celui qui le premier ^au/éi^li Oe'ëaà .
Osa s'abandonner sur un frêle bateau ,
Celui qui ne craîgnit.qi )p ^eo% A&iç^;^\ ..
Combattant l'Aquilon ;. ni .l'iiyddj^ . stAÎstr^ v ' '
Ou la rage du Sud , arbiti^vle pbiS^gmid .
De rJonique mevlf soit qu'il vctwUe; .exciter \
JD NJFBM.
QVJ riRGILlUS JTHRNJS
PltOMXCMiCBNS rXfiMBJTOB.
Sit te iiftva potens Cjrpfi, - S£cfratre$ Hoknm.^ iiÊioida tideta ,
. ..ffiaUoràmqiée regat péiÊi9' ^ Oburictisaliis ,prœterlapyg^p.^
Ntwis^ qiiœ tUfi isnùàîêmm: .
Debes F'irgiliumjjiaièius-ni^tieit. >
Rcddàslùéûciùmcm , fa'€Cùi^ , Et seives^iammtB âimàdiâfpineœi'* '
liii^obiit'etitSftnpkar '
Citca pectm enu:, qm'irugitem.tmci < '• Camittiisit pelagà r4U9n
Prima», neo tmmâ.prm^ipkcn^j^i^iQum ), Dec^iitmUnkmqmh»ihu9.f -i >
Ntc tristes Bjradas , nec retiens Noti, Quo rion arbiter Hadriœ
Major ftoUere seu ponere vïdi fréta.
a6 POÉSIES;
Ou comprisier Tes flots; àb l'qael genre de mort Craignait ^onc le mortel qui fixa d'un œil sec
Et les monstres nageans et la mer êoiflevëe , ' Et l'infâme rocher d'Acrocerannia ?
En vain ua Dieu prudent » pat ronde insociable Divisa les pays y si le navire impie
A l'audace pourtant de sillonner les flots Qu'il ne dut point toucher. Hardie à tout tenter,
La race des humains s'âance aViec fureur Sur le mal et l'excès qui lui sont défendus.
Le fils audacieux de l'antique Japet Aux mortels apporta le feu ravi du ciel
Par sa ruse'fetale « • • . qtrès le feu tiré De la voûte azùfée , ime pâle maigi^eor
Et des fièvres > hâas 1 k cohorte nouvelle Inondèi*eut la ten*#t ^4 ^^ nécessité
Du trépas v^titpefeis plus tardive et plus lente , Depuis ce triste jôor.préetpîta sa uuaccbç* •
Du vide fSnux -as» «rs Dédale .fit l'^reuve Avec l'aile aux moruskpai^IeaDieK£se6née«
D' Alcide les tMvincx fofioèmit l'Achéron , Il n'est rien h. Pafarî dé l^'audaisa ,i^ l'hooimc^
Nous bravons ie ciel mime en oecre aveuglement. Et jamaisnos' forfaits^ iH^perii^etteiit aux DieoS' «
De poser un instant }eui^ IMbre veageresse.