ARGUMENS DES CINQ PREMIERS CHANTS DU POEME DU LUTRIN DE BOILEAU
ARGUHElfrr DV I^ CHANT.
Depuis ienuain du prwniêr jtmf- jùs^^^^près le dùté.
In^ocition. La Diseorde^'iadi^iiedeki^iK^piiTègàtf dans la aainte chapelle; ellèpreÀd la figure da .▼ieuX' Sidrac et apj^arait en aonge an trésorier dont elle exoile
lajalcHuie .. «
Le tréiomr dormait tranquillement iqirès aim dé* jennéy en attendant le diné. Il seivëEve&le en ftirenr ; il> ▼eut se rendre an chcenr ayant le diné , mais Gilotin lui fiiit dianger de pensée. Geloin» Ta rassembler les
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partisans du Prélat. qui accoùrenC én.Jbule. jbîscotir» du Prélat, et sa douleur. Proposition du vieux chantre Sidrac^i est adq|>tée. L*ênf4àt']|^c^cI]jpGi^.Guillai^ tire au sort les noms des trob guerriers qui doivent , avec Sidrac , aller placer le pupitre : ce sont Brontin , le perruquier Lamour , bt le sacriMain Boisrixâe.
L'assemblée se dissout. Le Plélat assoupi se couche et dort jusqu'au souper. .•- -
ARGUMENT DU II. GHAIïT.
Commencement de la première nuit. La renommée va trov}^ )st:fefrn^èT9<^à^^ tîon à laquelle doit concourir son mari , durant cette niûi^ I>ilc0uir^4\(«Ue t4«àt\<iLU P^inn6|iuei: ;\ré^iDtse. de celui-ci ; il la quitte. Brontin et Bobrude sollicitent la lenteur de Lamour qui se met à leur tête armé d'une mà^r à*jxp&éo§mée^y> db ^:ùmÀ',psagùi6» de douai Lai «oit est déjàîbommehcéei^La. jpîécDi^ jqtté «tH cri de joie qui >révéille Ja.iiiolksBaei dans.- C^itoanx ; (Abi^yè >de Bénédictins située en Bourgogne. La Nuit raCônCé^à .la MdllcBse l'cxptédEftHm dèatroisihérosrnalcit»>dè celle-ci dt éloge d)éHoat:âe£<ouîsXIV« !> - i ' : /^'-^ i* .
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