‹ PoésiesChapitre 9 sur 107 · LIVRE I · texte numérisé non relu

LIVRE I

Augur etfiUgente decorus arcu Phœbtis , acceptusque novem Camœniê , Çui salutiO'i levai artefessos

Corporis artus ,

Si Palatinoâ videt œqmts ants ; Remque Romanam Latiumque felix Alterum in lustrum meliusque semper

Proroget œvum.

Qiueque Aventinum ienei Algidunuftie , QiUndecim Diana preces ojironun Qtret , et votis puerorum anUeas

Applicet eutres.

Hœc Jos^em seniire Deoeque cuncto»

Spem bonam certamque tlomwn reporto , Doctus et Phœbi chorus et Dianœ

Dicere laudes.

lusÊi mvanas mm musam^

Jua fille de Thétis en un disqiie dore , Par les soins d'ApoUou , vainement est changée ; Elle est toujours fidèle k ce dieu qu'elle adore , Et ses tendres regards le recherchent toujours.

Du milieu de la plaine elle suie dans les airs Les célestes coursiers et le chai* éclatant ; Et quand l'humide bord les dérobe a ses yeux » Sa lète qui s'incline annonce sa douleur.

Mais sit6t que Paui'ore ouvre sur l'horizon La barrière aux clartés qui poursuivent la nuit , La première , Glytie adresse au dieu du jour L'hommage de la terre , et celui de son cœur.

Aîusi 9 loin de ces bords que féconde la Seine » Un Français , par le sort » malgré lui retenu » Dirige ses regards vers l'heureuse contrée Ou repose son père , où uaquirent ses fils.

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