‹ PoésiesChapitre 25 sur 65 · LES FLAMBEAUX · texte numérisé non relu

LES FLAMBEAUX

Du sage qui médite et pèse, en soupirant,

Les choses de la vie, L'huile onctueuse, au bord du vase transparent,

Éclaire l'insomnie !

Couronné de verveine, et tout léger d'espoir,

Entre ses mains joyeuses, L'hyménée, en chantant, secoue au vent du soir

Les torches résineuses !

Illi F F. Si UNS ET ASTRAGALES

Berçant sur les festin son gracieux essor,

La lampe parfumée Semble voguer dans Pair, comme un navire d'or

A la poupe enflammée !

La taverne, accroupie au pied du Quirinal,

Rayonne sur la rue.

Et fait voir au passant, sous son rouge fanal, La courtisane nue !

Le feu de L'atrium, en ses bonds indécis, Tremble, sous le portique,

Et jette un gai reflet aux pénates assis Près du foyer antique!

Le hardi nautonnier qui, sur les Ilots amers,

Creuse un sillon d'écume, A le phare éclatant, dont la brise des mers

Tord l'ai.rette qui fume !

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