‹ PoésiesChapitre 51 sur 65 · LES LARMES DE LA YIGXE · texte numérisé non relu

LES LARMES DE LA YIGXE

Mars est venu, la vigne pleure:

Le vent du nord, passant brutal, Fait, sur les branches qu'il effleure, Rouler des perles de cristal ;

Et, peu sensible à tes alarmes, Au flanc des côtes sans chemins, La terre boit tes grandes larmes, Consolatrice des humains.

Oh ! dis-nous, se peut-il qu'on voie, Four calmer nos âpres douleurs, Sortir un jour des ilôts de joie De tes rameaux gonflés de, pleurs ?

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