LES LARMES DE LA YIGXE
Mars est venu, la vigne pleure:
Le vent du nord, passant brutal, Fait, sur les branches qu'il effleure, Rouler des perles de cristal ;
Et, peu sensible à tes alarmes, Au flanc des côtes sans chemins, La terre boit tes grandes larmes, Consolatrice des humains.
Oh ! dis-nous, se peut-il qu'on voie, Four calmer nos âpres douleurs, Sortir un jour des ilôts de joie De tes rameaux gonflés de, pleurs ?