‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-Pétersbourg (volume 2)Chapitre 162 sur 353 · CXIX. — BALADE · texte numérisé non relu

CXIX. — BALADE

NP dolour ne se puet comparer, Ce m’est avis, à la moie dolour N'il n’est nulz cuers humeins qui puist penser La detresse de ma dure langour ; s Et c’est raison que je languisse en plour, Sans riens avoir qui me puist resjoir, Puis qu’il m’estuet de ma dame partir.

Car quant lonteins de son viairecler (fol. 57 r°. a) Seray sans cuer, sans joie et sans baudour,

10 Mout me devra anuier et grever ; Et si seray en doubte et en paour

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